Sœur Josefa Menéndez  R.S.C.J.
(4 février 1890, Madrid – 29 décembre 1923, Poitiers)

«La messagère de l’Amour et de la Miséricorde de Jésus»

Présentée par Jean-Bernard Fourtillan

Maria Josefa Menéndez, fille ainée des 6 enfants de Leonardo Menéndez et Lucia del Moral, naquit à Madrid le 4 février 1890.
Très jeune, Josefa décide de livrer totalement son cœur et son âme à Jésus, et de se donner tout à lui, en devenant son épouse. Elle a 11 ans, au moment de sa première communion, le 17 mars 1901, lorsque Jésus répond à sa demande en disant : « Oui, ma fille, je veux que tu sois toute mienne ! ».

Sa dévotion au Sacré Cœur de Jésus et sa vocation religieuse remontent à cette époque. Le père José Maria Rubio (1864 – 1929), prêtre jésuite espagnol, canonisé en 2003 par Jean Paul II, a été son conseiller spirituel depuis sa première confession, à l’âge de 7 ans.
Soutien de famille depuis la mort de son père, survenue le 7 avril 1910, elle ne put entrer dans la vie religieuse avant 1920. À l’âge de 30 ans, le 5 février 1920, Josefa peut enfin réaliser son rêve ; elle entre au couvent des Feuillants de la Société du Sacré Cœur de Jésus, en tant que sœur coadjutrice, à Poitiers, où vient d’être créé un noviciat.

Josefa à l’âge de 25 ans, à Madrid

Josefa aux Feuillants à Poitiers,
le 16 juillet 1922,  jour de ses premiers vœux

C’est au couvent des Feuillants que le Seigneur l’attendait pour en faire sa messagère. Pendant 4 ans, Josefa va vivre, en communion parfaite avec Jésus, des passions semblables à la passion du Christ, avec toutes leurs souffrances. Elle eut de nombreux et admirables entretiens avec Notre Seigneur, la Sainte Vierge et Madeleine-Sophie BARAT, la sainte Mère fondatrice de la Société du Sacré-Cœur.

Dans cette présentation, les citations sont issues du livre « Un Appel à l’Amour ».

La mission donnée à Sœur Josefa Menéndez par Notre Seigneur

Les paroles divines du message, adressées aux hommes du monde entier constituent un rappel de l’Amour et de la Miséricorde de Notre Seigneur. Jésus a jugé nécessaire de venir nous confirmer, avec des mots du XXème siècle, les promesses du Nouveau Testament.
Ainsi, dix neuf siècles après l’avoir déclaré durant sa vie publique, Jésus demande à Josefa de nous rappeler, et de nous confirmer, de manière très claire, qu’il est un Dieu d’amour, de pardon, et de miséricorde inépuisable.
Les appels d’amour rédempteur et de miséricorde que Notre Seigneur a demandés à Josefa, sa messagère, de transmettre aux hommes du monde entier, sont résumés dans les paroles que Jésus lui a adressées pendant les 4 années qu’elle a passées au couvent des Feuillants à Poitiers.
Au soir du 24 février 1921, , à l’Heure-Sainte, l’Appel est renouvelé de façon explicite. Notre Seigneur dit à Josefa : « Le monde ne connaît pas la Miséricorde de mon Cœur. Je veux me servir de toi pour la faire connaître…. Je te veux apôtre de ma Bonté et de ma Miséricorde.
Je t’enseignerai ce que cela signifie, oublie-toi ».

Le lundi 11 juin 1921, quelques jours après la fête du Sacré-Cœur, Notre Seigneur lui dit : « …. L’unique désir de mon Cœur est de t’emprisonner en Lui, de te posséder dans mon Amour, puis de faire de ta petitesse et de ta fragilité un canal de miséricorde pour beaucoup d’âmes qui se sauveront par ton moyen…. Je désire que tu écrives et que tu gardes tout ce que Je te dirai. Tout se lira quand tu seras au ciel. Ce ne sont pas tes mérites qui M’inclinent à Me servir de toi ; mais Je veux que les âmes voient comment ma Puissance se sert d’instruments pauvres
et misérables »
.

Durant son séjour à Rome, à la maison mère de la Société du Sacré Cœur, du 2 au 26 octobre 1923 :
– le 7 octobre 1923, Jésus dit à Josefa : « Josefa !…. Pourquoi es-tu si triste ?… Mon unique désir est de révéler aux âmes l’Amour, la Miséricorde et le Pardon de mon Cœur ! Pour cela Je t’ai choisie, toi, misérable comme tu es ! »

– le 14 octobre 1923 Jésus dit à Josefa : « Oui, Josefa, Je suis le Fils de la Vierge immaculée, la seconde personne de la Très Sainte Trinité, Jésus, le Fils de Dieu et Dieu Lui-même, qui ai revêtu ma sainte Humanité pour donner mon Sang et ma Vie pour les âmes…. Je les cherche maintenant pour leur manifester mon Amour et ma Miséricorde, et c’est pour cela que Je me suis abaissé jusqu’à toi… ».

– le 13 novembre 1923, jour de fête de saint Stanislas, patron du noviciat, Jésus dit à Josefa : « ….. Je veux que le monde entier sache que Je suis un Dieu d’Amour, de Pardon et de Miséricorde……. Pour que le monde sache ma Bonté, J’ai besoin d’apôtres qui lui révèlent mon Cœur…… Je désire former une ligue d’amour parmi les Âmes consacrées, afin qu’elles enseignent et publient, jusqu’aux extrémités du monde, ma Miséricorde et mon Amour…. Je veux que le monde soit sauvé…… Que la paix et l’union règnent en lui. Je veux régner et je règnerai par la réparation de mes Âmes choisies et par une nouvelle connaissance de ma Bonté, de ma Miséricorde et de mon Amour…… J’adresse mon appel à tous : aux âmes consacrées et à celles du monde, aux justes et aux pécheurs, aux savants et aux ignorants, à ceux qui commandent et à ceux qui obéissent….. Les hommes savent-ils ce que j’ai fait pour eux ?…… Je veux que le monde connaisse mon Cœur….. qu’il lise mon désir ardent de pardonner et de sauver…. Qu’ils viennent tous : Je les attends comme un Père, les bras ouverts, pour leur donner la Vie et le vrai bonheur ».

Le Sacré-Cœur de Jésus lance par Josefa un grand appel à l’amour au monde, et lui manifeste son infinie Miséricorde. C’est ce qui fait la nouveauté et la force du message, signé de main divine, que nous transmet Sœur Josefa Menéndez (« Un Appel à l’Amour »).

Dieu, Josefa, et la révélation du système Veille-Sommeil dans la Création

Le 29 septembre 1923, Jésus dit à Josefa : « Je veux conquérir tous les cœurs par la Force de mon Amour. Je veux restaurer les mœurs, les relever, les anoblir afin que les hommes ne vivent plus seulement pour la terre mais pour le Ciel. Et par tout cela, Je ne veux pas dire que Je m’oppose à la science, au travail et aux arts mais au contraire, Je désire que les hommes  et les nations croissent en génie, en sagesse, et en puissance, mais qu’ils sachent unir aux sciences humaines, la science Divine et, en même temps qu’ils avancent et réalisent le progrès de la terre, qu’ils travaillent à l’élévation et au bonheur de l’âme ! »

Quand ils découvriront le système Veille-Sommeil, tel qu’il m’a été « dévoilé », les scientifiques du monde entier voudront bien reconnaître l’Œuvre  de Dieu. En nous expliquant très précisément cette partie charnière du mystère de la Vie, le Créateur vient nous préciser non seulement comment fonctionne notre organisme, mais aussi, et surtout, comment prévenir et guérir les dysfonctionnements du système Veille-Sommeil à l’origine des si nombreuses et fréquentes affections neurologiques ; en particulier les maladies neuro-dégénératives de Parkinson et d’Alzheimer, qui frappent les personnes âgées.

C’est donc dans un souci de guérir les malades que m’a été dévoilée, au mois d’avril 1994, l’hormone du sommeil, clé de la découverte du système Veille-Sommeil.

Sa structure chimique que j’ai dénommée Valentonine, m’est apparue en quelques secondes, alors que je me trouvai dans des circonstances exceptionnelles. J’étais sans doute la bonne personne au bon moment (« the right man at the right place », selon la formule consacrée), dans ma petitesse d’homme de foi aimant et écoutant Dieu, fort de mes connaissances dans des domaines aussi variés que la chimie, les sciences pharmaceutiques et médicales. Cette première et indispensable découverte m’a permis d’aboutir en 2007, après 13 années de travaux, à celle du système Veille-Sommeil qui, avec 3 hormones sécrétées par la glande pinéale pendant notre sommeil, protège et assure la régulation circadienne de notre organisme.

En juillet 2007, ayant dépensé tous mes biens dans ces travaux, et à court d’argent, j’ai du interrompre le développement de cette découverte. Ce fut pour moi une terrible épreuve qui m’a plongé  pendant 18 mois dans une profonde dépression dont je suis sorti en janvier 2009 après la 25ème séance d’électrochocs. Nous avons alors décidé avec mon épouse Marianne de ne plus jamais reprendre ce développement, auquel j’avais consacré 13 années de ma vie.

En 2013, des amies religieuses du Sacré-Cœur de Jésus m’ont fait connaître et aimer sœur Josefa Menéndez. En juillet 2014, au cours d’un voyage au Brésil, j’ai senti qu’un message d’amour et de miséricorde m’était adressé par sœur Josefa, la messagère du Seigneur, et j’ai compris que le système Veille-Sommeil m’avait été révélé pour soigner les nombreux malades souffrant de dysfonctionnements de ce système.

De plus en plus convaincu de l’origine de cette découverte, et que sa révélation signe la miséricorde de Dieu, j’ai décidé, après 7 années d’interruption, de reprendre son développement, afin de soigner les malades.

Sans l’intervention dans ma vie de sœur Josefa, la messagère d’Amour et de Miséricorde de Notre Seigneur, ma découverte n’aurait jamais abouti.

Voici les raisons pour lesquelles, avec mon épouse Marianne, nous avons créé le Fonds de dotation « Sœur Josefa Menéndez », auquel nous avons cédé en totalité la propriété intellectuelle des brevets déposés en 2015. Les redevances perçues par ce fonds de dotation lors de leur exploitation, ainsi que les dons collectés, seront reversés pour soutenir la recherche médicale et scientifique, dans le but d’améliorer les traitements des affections neurologiques, ainsi que de toutes les autres affections consécutives à des dysfonctionnements du système Veille-Sommeil.

Ce n’est certainement pas un hasard que nous soyons en mesure d’annoncer aux malades du monde entier cette découverte voulue par Dieu, dans son souci miséricordieux de les guérir, au cours de l’année sainte de la miséricorde demandée par le pape François.