Les dépressions expliquées seront mieux traitées, grâce à l’administration transdermique des 2 hormones pinéales de la veille et du sommeil

Lettre n° 150 du Pr Henri Joyeux

Que d’informations dans le minimum de temps, ces derniers mois !

J’imagine combien vous devez être étonnés par tant d’affirmations, suite à la très importante découverte de mon collègue et ami le Pr Jean-Bernard Fourtillan. Elle est, fort heureusement, parfaitement protégée des risques de dérives financières qui exploitent les patients plus qu’elles ne les protègent.

Nous entrons dans une nouvelle logique thérapeutique.

En plus des nombreux patients qui attendent avec impatience les patchs que nous avons promis, beaucoup de médecins déjà m’ont écrit, me posent des questions. Il y a les incrédules, les passionnés qui ont bien compris les perspectives, et ceux qui critiquent sans chercher à comprendre, utilisant des arguments dépassés, par exemple que je suis radié du conseil de lordre des médecins, ce qui est inexact, et que « le Pr J.B. Fourtillan et le Pr H. Joyeux sont retraités et devraient jouer au golf…. ». Cest bien mal nous connaître.

Nous savons bien, déjà, les obstacles qui nous attendent. Nous ne les craignons pas, car ils sont au service du plus grand nombre.

Pour revenir au sujet de cette 150ème  lettre, il faut rappeler que les médecins spécialistes et généralistes français sont les champions du monde des prescriptions d’antidépresseurs. Outre cette prescription excessive, sans doute encouragée par les Laboratoires pharmaceutiques, ils doivent savoir qu’il ne faut jamais, au prétexte de les faire mieux dormir, prescrire de médicaments somnifères et anxiolytiques, c’est à dire de benzodiazépines et apparentés (tels que le Stilnox®), à un patient sous antidépresseur.

Les antidépresseurs et les somnifères sont incompatibles. Ceci est bien précisé dans cette nouvelle lettre. Personne ne s’en étonnera, puisque les autorités de santé viennent de classer, sans d’ailleurs savoir pourquoi, le Zolpidem (Stilnox® et ses génériques), dans la catégorie des stupéfiants. Or tous les stupéfiants sont des médicaments psychostimulants qui, en augmentant la vigilance et l’anxiété, entretiennent et accroissent les dépressions nerveuses.

Avant de lire la lettre qui suit, où jinterviewe Jean-Bernard Fourtillan, je vous conseille de regarder attentivement la vidéo : « Les causes des dépressions nerveuses et leur traitement », Pr J.B. Fourtillan et Pr H. Joyeux (You Tube : durée 13 min 15)

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